Babouche femme et homme

C’est le printemps, le marché et ses beaux produits nous sourient… Une petite envie

De se régaler sans ruiner sa silhouette et en se faisant du bien? Il suffit de jouer sur les textures, les accords et les propriétés du produit. Cap sur la fantaisie !cuisine légère d’accord, mais cuisine plaisir d’abord. Au placard la «babouche homme››, «babouche femme ››, « Régime draconien ›› ! Place à l’imagination. « Cuisiner léger, c’est jouer sur les couleurs, les textures c’et s’amuser, note les spécialistes de la babouche , chantre de la diététique gourmande. Sinon on s’ennuie et on retombe vite dans les mauvais réflexes. .. ››

Pour ce professeur de cuisine, créateur de la formation « Art de la cuisine allégée ››, « manger léger c’est se régaler… ›› Un credo que Nathalie Negro, diététicienne responsable du Centre nutritionnel des thermes de Brides-les-Bains (Savoie) partage 1 « La légèreté c’est une gourmandise maîtrisée. Elle passe par la redécouverte des produits et de leurs propriétés naturelles à être gras, savoureux, légèrement sucrés, amers, poivrés. Ceste une reconquête des saveurs. ››

Une autre façon de traiter le produit Cuisiner léger reste un défi permanent. Pour cause de facilité, le light joue les tentateurs. Beurre et crème allégés, yaourt à O % font office de panacée.

Pour les marocains, c’est un leurre : « La gastronomie légère a ses lettres de noblesse, ce n’est pas un art de substitution, c’est une philosophie, une autre façon de traiter le produit… ›› Pour les marocains , double étoile montante de la cuisine française, qui préside aux destinées de L°OXalys, à Val-Thorens,

« viser la légèreté, c’est travailler différemment des produits classiques en en tirant le meilleur sans ajout superflu. Un yaourt, du fromage blanc, du bouillon de légumes . . . c’est light. De la viande et

Du poisson aussi, à condition de ne pas les dénaturer ››.

 

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