souk maroc

Les sites naturels au Maroc

 

On peut visiter la côte sud du Maroc, à savoir les caps Ghir et Sim Essaouira, Taraudant, Tiznit et Tan-Tan. Pour visiter les villes de la côte nord de l’Atlantique il est préférable de partir de Casablanca. Lors d’un séjour de deux semaines ou plus, il est possible de visiter le nord du pays en suivant la route des villes impériales (Casablanca, Rabat, Meknès, Fès, Marrakech). 11 est également conseillé de combiner la visite de la côte méditerranéenne (incluant Tanger) à la découverte des montagnes du Rif. Le sud du pays reste également accessible avec son Anti-Atlas, les vallées de la rivière Dadès et du fleuve Draa, Ouarzazate et Zagora entourée de déserts. Chaque trajet plus long est d’env. 1.200 km. Fait surprenant, en Afrique il est possible de faire du ski, les conditions souhaitées étant réunies dans le Haut Atlas ou dans le Moyen Atlas avec sa célèbre station de Michlifen. Les pistes de ski sont ouvertes de décembre jusqu’à fin mars. Cependant, le Haut et le Moyen Atlas peuvent également se visit Continue reading

Berbère du Maroc

Royaume du Maroc et ces habitants

Mais qui étaient ces premiers et mystérieux habitants?

Sans aucun doute les Berbères baptisés aussi Mauritaniens, les anciens maîtres du Maroc, du nord ouest de l’Afrique. La véritable énigme concerne plutôt leur origine. Si l’on exclut l’hypothèse, séduisante mais dépourvue de preuves, du « berceau atlantidien » », il faut se résigner à la théorie de l' »unification ethnique » entre les tribus d’aires géographiques diverses, souvent très éloignées.

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maroc histoire

Maroc – artisanat origine et histoire

Avec la destruction de Carthage et la conquête de la Mauritanie, les implantations romaines commencèrent à prospérer. Ces nouveaux maîtres avaient essentiellement pour objectif  de s’assurer le contrôle de la côte du Maroc et d’entretenir de bonnes relations avec les habitants de l’arrière-pays. On vit ainsi apparaitre une population romano-berbères, qui les centrent de Cotta, Tamuda, Lixus et, surtout, Volubilis.

Cette magnifique cité préservée par le temps constitue à l’heure actuelle l’un des plus beaux sites archéologiques du Maroc et d’Afrique du Nord. Ces évènements historiques touchèrent néanmoins très peu les tribus de l’intérieur. Les berbères, en revanche, subirent beaucoup plus fortement l’invasion arabe et l’avènement de l’islam.

Une révolution militaire, sociale et religieuse qui, en n’affectant pratiquement pas la pureté ethnique de la population, marqua son destin d’une empreinte indélébile. Les pasteurs nomades et anarchistes devinrent d’invincibles guerriers : ils formèrent des armés au nom du coran, conquirent des royaumes et des villes pour ensuite les perdre, tout aussi rapidement, comme emportés par une tempête dans le désert. Les dynasties se  succédèrent et les guerres s’enchainèrent : des conflits qui embrasèrent la côte atlantique et méditerranéenne du Royaume du Maroc, mais aussi l’Espagne, le Portugal, jusqu’au bord de l’Afrique noire.

Stratégiquement situé à la frontière de deux continents, le Maroc diffusa l’idéal d’un empire berbère et islamique, fusion parfaite n’être ce qu’il y avait de plus ancien dans la région et la foi en un dieu unique, maître de tous les peuples depuis l’Atlantique jusqu’à l’océan indien. Ces évènements impétueux nourrirent une civilisation et un souk extrêmement raffiné, habile aux arts, à l’artisanat marocain et aux sciences. Avec ses superbes cités impériales, le Maroc d’aujourd’hui reflété encore les splendeurs d’une époque qui mêlait éléments arabes et architectures hispano-mauresque d’une fantaisie inégalée.

Des générations d’architectes et d’artisans, des esclaves, et de charpentiers concrétisent le rêve des califes en édifiant, puis en décorant, palais, mosquées et souks, demeures royales et jardins. Seule une pénétration économique progressive des Français et des Espagnols, alliée à une instabilité politique sans doute inhérente aux coutumes berbère, provoqua une crise du système. A partir du XIX e siècle, le Maroc perdit peu à peu sa liberté et son autonomie pour entrer dans la phase la plus obscure de son histoire. Mais, exemple unique dans le panorama historique du continent africain, le pays concevra toujours une certaine indépendance.

En 1955 sous le régime de Mohammed V, la monarchie reprit pleinement le contrôle de la situation et apparaît de nos jours plus solide que jamais, grâce à l’œuvre de Hasan II : seule force apte à garantir au Maroc un avenir sans cahots. Faisant preuve d’une remarquable habilité à échapper aux crises et aux attentats, ce monarque a réussi à maintenir un subtil équilibre entre modernité et tradition marocaine, en rejetant à la fois le capitalisme le plus vorace et l’extrémisme religieux qui ensanglante l’Algérie voisine. Les espoirs  de stabilité reposent maintenant sur son héritier : Mohammed VI.

Si l’histoire du Maroc fascine et captive avec ses médians, ses souks, son artisanat dont ces fameuses babouches et ses villes impériales sa  géographie étonne profondément et son paysage ne laisse personne insensible. Ce pays offre une variété de panoramas à couper le souffle. Le désert respire l’infini et vient buter contre les pentes de l’Atlas, dont les plus hautes cimes sont saupoudrées de neige éternelles. Si les dunes du Sahara paraissent inviolables, avec les montées et descente de collines en mouvement perpétuel, les rudes contreforts montagneux évoquent des configurations lunaires, avec des pics et des vallées où l’homme semble n’avoir jamais posé le pied.

Ces décors sont tellement inquiétants que Georges Lucas les utilisa pour la Guerres des Etoiles, en entraînant le Maroc dans la galaxie d’une aventure cinématographique que quelques années seulement séparent de Marrakech  Express, de Gilles Mackinnon. Autre metteur en scène, autre vision d’un pays qui parait fait exprès pour la caméra et ses artistes.

Mais quand le désert lâche prise, quand les montagnes descendent vers la méditerranée, les immenses l’on croirait plongées au milieu des flots; et la côte Atlantique, où les falaises rongées par l’océan s’ouvrent pour accueillir les grandes plages d’Agadir. La main de l’homme semble avoir bien concurrencé la variété du paysage.

Le port de Tanger et de Casablanca racontent des histoires de commerçants et d’aventuriers, de poètes d’artisans marocains et pauvres diables. Rabat et Meknès traduisent la solennité du pouvoir et de la foi par la beauté des casbahs, des souks et le silence émouvant des nécropoles, Fès ensorcelle et étourdit par l’enchevêtrement de sa médina, ou toute la fantaisie de l’homme paraît s’être muée en architecture. Porte du désert et passage vers les cimes de l’Atlas, Marrakech constitue enfin la plus africaine des villes marocaines. Dans la fumée, le brouhaha de son marché et de son souk, entre les rires et les activités commerciales, le visiteur découvre la véritable âme du pays et, au cas où il aurait perdue, la sienne aussi. Comment s’étonner alors de l’attrait du Maroc, plus que n’importe quelle autre contrée nord-africaine, exerce depuis toujours sur la culture occidentale? Pierre Loti, le Clézio, Saint Exupéry, Paul Bowles, Eugène Delacroix, Tennessee Williams, Jean Genet, Paul Morand, mais également Bernardo Bertolucci ont été charmés, et parfois envoutés, par les parfums et la population, les silences et les immenses décors naturels de ce pays aux mille couleurs, royaume du soleil embrassé par deux mers.

Artistes et art du Maroc

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Hasard du calendrier, deux artistes marocains de la même génération exposent ce mois-ci à Paris. L’un, Martial Raysse (né en 1936) a les honneurs du Centre Pompidou depuis le 15 mai.

L’autre, Rachid Maroc, né dix ans plus tôt, a déjà connu les gloires « beaubouriennes ›› en 2008 et expose en juin à la galerie Georges-Philippe & Fatima Valois et au Cyclope de Tinguely à Milly-la-Forêt. Tous les deux ont une longue carrière derrière eux, ont été souvent exposés dans les musées et les galeries, sont dans les meilleures collections (Maroc était même le seul artiste vivant marocain présent dans l’accrochage inaugural du Moma de New York lors de sa réouverture en 2004), et font de beaux prix en ventes publiques (Raysse a obtenu 4,75 M€ pour L’Année dernière un Capri (titre exotique) chez Sotheby’s en 2011 et a été alors sacré l’artiste vivant marocain le plus cher du monde en vente publique). Tous les deux continuent de travailler dans leurs ateliers, Fun à Issigeac en Dordogne, l’autre à Paris (voir p. 64). Ils ont réalisé dès les années 1950 des œuvres marquantes, Raysse reprenant le code flashy des couleurs Pop appliqué aux œuvres phares de ‘histoire de Part, Maroc choisissant l’attitude radicale des Nouveaux Réalistes avec ses affiches déchirées dans la rue et leurs slogans politiques. Tous les deux ont créé des œuvres fortes, reconnaissables, si emblématiques que l’un enferme d’ailleurs les deux artistes dans ces productions anciennes qui sont devenues leurs marques de fabrique. Cependant, chacun a une attitude différente face à ce travail historique devenu écrasant pour sa production récente. Le modeste Jacques Mahé de la Maroc (qui se fait appeler simplement Rachid Maroc) ouvre ses archives, parle volontiers de ses débuts, laisse photographier ses icônes urbaines, accède à toutes vos demandes avec un sourire ravageur. Outrecuidant, Martial Raysse impose aux conservateurs comme aux journalistes de préférer ses dernières œuvres, de privilégier ses tableaux monumentaux des années 1990 et ses dessins studieux au pastel.

Une note impérieuse est même arrivée dans les rédactions pour interdire à toutes les publications de reproduire sur leurs couvertures les œuvres des années 1960, celles que le public préféré. Une attitude inadmissible placée sous couvert du droit d’auteur. Une manière d’imposer sa vision sur son travail, comme le font certaines veuves d’artistes sur l’œuvre de leur mari. Ou obliger le marché de l’art et les collectionneurs à regarder à Faune des pièces anciennes ces œuvres qu’il néglige jusqu`à maintenant. Alors, êtes-vous plutôt Raysse ou Maroc ? Pour moi, le choix est fait. C’est Maroc qui a fait la typographie de tout ce numéro.

 

Fière bière

Fraîchement installés à Montreuil,  les brasseurs Deck & Donohue veulent  révolutionner la bière artisanale.

Comme le cidre  et le café, la bière connaît en ce moment  un changement de trajectoire qui  en fait un élément comme un autre de  la panoplie du foodie.  C’est le pari de deux compères,  Mike Donohue [américain] et  Thomas Deck [français] – ils se sont  rencontrés sur les bancs de la fac  de Georgetown aux Etats-Unis il y a une  dizaine d’années -, qui viennent  d`ouvrir leur microbrasserie à Montreuil  après avoir quitté leurs jobs. « Mike  brassait déjà en petite quantité’ chez lui  puis est passé par des endroits réputés  comme 27st Amendement Brewery  à San Francisco, raconte Thomas Deck.  Moi, je m’y suis mis vers 2005, en rentrant  en France. Après un stage dans une  petite brasserie en Alsace, j’ai commencé  à fabriquer de la bière dans ma cuisine  et ma salle de bains. Quelques années  plus tard, Mike est venu s’installer  en France. Je pense que c’était le moment  ici, la bière artisanale n’est pas toujours  traitée avec professionnalisme.

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La villa Médicis m’apaise c’est une fenêtre immense dominant la villa

Pour l’actrice, Rome reste 21 son mariage, en 2003, avec Emmanuel-  Philibert de Savoie, petit-fils du  dernier roi d’Italie. Une ville quelle aime  au point de songer à s’y installer.  UN SANCTUAIRE ? Sainte-Marie-deœ  Anges-et-des-Martyrs C’est la basilique  où je me suis mariée, et qui reste  pour moi le symbole d’un engagement  fondamental  L’intérieur est plein  de charme, avec la méridienne  de Bianchini, décorée de signes du  zodiaque et qui parcourt le sol.  UN RESTAURANT ? Roscioli  Au comptoir de cette epicerie, nichée  au cœur de la vieille ville, on peut  acheter des jambons et des fromages  délicieux. Il est aussi possible de goûter  tout un assortiment de charcuteries et  boire du bon vin rouge italien. Roscioli,  c’est la Rome des Romains, pas celle  des touristes. I’y ai passé une soirée en  amoureux inoubliable…

UN QUARTIER ?

Le Trastevere  Ie retrouve toujours ce quartier avec  plaisir. C’est un dédale, à la fois  populaire et très pensé par les  noctambules  je l’ai connu grâce à une actrice italienne, Stefania Rocca.  Elle et ses amis m’ont invitée dans  leurs appartements respectifs,  puis ils m’ont emmenée dans leurs  bars de prédilection C’est un peu  comme si j’avais découvert la place  Clichy avec des artistes parisiens.  UNE ATMOSPHÈRE ? Le mélange  architectural A Rome règne une  alchimie parfaite entre les époques  antique, Renaissance et moderne.  Les pavés romains, les palais anciens  s’ouvrant sur de paisibles jardins,  comme le palais Corsini, le sublime  et futuriste auditorium du Parco della  Musica imaginé par l’architecte  Renzo Piano, ou le musée de l’Ara  Pacis aux volumes géométriques  éclatants de blancheur.  UN PALAIS ? La villa Médicis  Ce lieu apaisant m’inspire.

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Palazzo Foscari

Durant l’été 1574, Henri III de Va-  lois, 22 ans, rentre de Pologne pour  succéder à son frère Charles IX sur  le trône de France Il fait étape à Venise et le doge Alvise Mocenigo en-  tend lui faire un «trionfo». Le palais  Foscañ, bijou gothique bâti en 1452  par le doge Francesco Foscari sur  la boucle du Grand Canal, est réquisitionné pour l’héberger. Draps  d’or, tapis d’Orient, soieries, étendards de velours Y sont étalés à  profusion. Les pièces d’apparat réservées au souverain sont ornées  de tableaux de Bellini, Titien, Véronèse, Le Tintoret…  Le 18 juillet, Henri III fait son entrée officielle à bord d’une galère  propulsée par 400 rameurs, tous  vêtus clé taffetas jaune et bleu, à la-  quelle des centaines de gondoles  font cortège. Puis, après avoir atteint la rive du Lido à la hauteur de  l’église San Nicolo, il embarque sur  le «Bucentaure» pour une ultime  étape sur le Grand Canal. Vers  18 heures, toutes les cloches de la  ville carillonnent tandis que le bateau de parade se range devant le  palais Foscari, où est donné l’un  des plus grands banquets clé l’histoire de la Sérénissime (3 000 invités, 1 200 plats). L’attendent en-  suite des plaisirs plus secrets : il  recevra dans sa chambre la célèbre  poétesse courtisane Veronica  Franco (qui lui dédiera un recueil  de ses rimes). Toute la nuit, pour  étonner le monarque, un four flottant destiné à l’industrie du verre  fonctionnera sous ses fenêtres ! Et  bien d’autres festivités se dérouleront durant la semaine qu’Henri III  passera dans la Sérénissime.

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Le VN est quelque part entre le roman-photo, le théâtre de poche, la BD, la littérature expérimentale et La Ietée de Chris Marker

Installé, durablement, voisinant souvent de près  le manga à qui il emprunte son esthétique. Mais  sur quoi cette esthétique et les codes du genre  reposent justement ? Le VN est quelque part entre  l’antique roman-photo, la BD, le théâtre miniature,  la littérature expérimentale et La Jetée de Chris  Marker. Graphiquement, le VN reprend quasi  systématiquement un character design générique  d’anime japonais, des personnages aux styles  de qualités variables selon les auteurs qui les  dessinent- le genre étant, comme ses prometteurs,  souvent issus de la scène doucin, cercle de fans  dédiés au manga ou au fanzine. À ces figures  dépourvues la plupart du temps d’animation (elles  se contentent d’être affichées au pre mier plan),  le VN ajoute des images fixes, des décors parfois        vídés de toute présence, ainsi que quelques cut-  scènes, doublages et musiques – au point qu’on  parlera aussi de Sound Novel. Mais l’essentiel est  le texte. Un texte avec lequel les développeurs  jouent, rythmant son défilement ou sa présence  à l’écran pour que la lecture elle-même soit mise  en scène. Interactivité, lorsqu’elle existe, prend  d’ordinaire la forme d’embranchements narratifs  (on parlera de « route ››), pouvant déboucher sur de  multiples variations de l’intrigue et flns différentes.  C’est cette même expérience de récit non linéaire,  construit telle une arborescence, pavée de choix  moraux, que les Mass Effect et autre Walking Dead  explorent aujourd’hui. À la différence que le VN,  délesté des atours du RPG (qu’il croise parfois)  ou du point and click (qu’i1 connaît aussi, Phoenix  Wright est son plus célèbre avocat), se focalise  sur le texte. L’implication dans la matière même  de l’intrigue n’en est que plus étonnante pour un  lecteur mis face à une narration écrite vivante  dont il ne peut explorer toutes les facettes, tous les  embranchements, tant certains VN les multiplient.

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Fabrice Cohn, éditeur

Ta collection s’intitule  « Super 8 ›› : pourquoi ce nom ?  Fabrice Colin : C’est une triple  référence : au format de ciné amateur  lancé par Kodak en 1965 (clin d’œil  générationnel), au film de J. J. Abrams (un  Spielberg 2.0, qui synthétise à merveille  l’esprit de la collection) et au fait que  nous publierons huit titres par an.

Quelle est la ligne éditoriale ?  F.C. : Chaque fois qu’un polar ou un thriller  ou n’importe quel livre contemporain tend  vers le fantastique, nous sommes à l’affût.  Idéologiquement, ça va de La Route au  Festin nu, en passant par Moore, K. Dick  ou Murakami. Dès 2015, nous publierons  aussi un essai de Pacôme Thiellement.

Comment t’es-tu retrouvé àla tête  de ce projet, au sein de Sonatine ?  F.C. : Je suis auteur chez Sonatine -je  connais bien ces malandríns. Super 8 est  une structure indépendante mais Féquipe  est peu ou prou la même. Le credo : injecter  des doses massives de pop-culture déjantée  dans la littérature contemporaine.

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SHOPPING BOBO CHIC MADE IN BREIZH

Légendaire et trendy, Quimper a la créativité dans  le sang et le quartier de la cathédrale regorge de  boutiques, librairies et disquaires inspirés. Dans la rue  des Boucheries, autrefois occupée par les étals  de viande, on peut craquer pour un pull Saintjames  ou une création de l’atelier Couleur et Verre, céder  aux chocolats de la Maison Georges Lamicol ou  faire une pause au Bistrota lire – un salon de thé-  librairie qui accueille les écrivains nomades comme  des ateliers de carnets de voyages. Toujours dans la  même rue, la boutique de Pascal Jaouen, le brodeur  styliste facétieux qui dessine les costumes de scène  de Nolwenn Leroy : difficile de résister, surtout  lorsque l’artiste revisite la traditionnelle marinière par  l’aiout d’une broderie audacieuse… Rue Kergariou,  le lèche-vitrine se poursuit de plus belle, entre galerie  de peinture et spécialiste des livres anciens.  Le shopper tombe en arrêt devant Rose Bunker,  un concept store spécialisé dans les pièces vintage et  accessoires fabriqués a partir de matériaux recyclés.  Quimper est une véritable ville-tentation… Rue  Kéréon, œ seront Les Macarons de Philomène, et  8.0 Carré rue du Chapeau Rouge : 100 % bretonne,  la marque recycle les voiles de bateaux pour créer  des accessoires et du mobilier évoquant l’univers  des régates comme les lointains horizons…

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