Une fille qui avorte commet un homicide

Une fille qui  avorte commet  un homicide  volontaire l’association Alliance Vita au cours  d’une séance d’instruction religieuse

Il avait déjà signalé au  directeur que des élèves  s’étaient dits choqués  d’entendre en classe  l’islam a été inventé par le  diable » ou « un homosexuel  qui veut des enfants, c’est  comme un cul-de-jatte  qui veut des chaussures ».  En réponse, le directeur  reste évasif : « Ce doit être  une erreur, je ne sais pas. »  Francesca enseignante  au collège Gerson,  s’inquiète de la « réduction  des minorités el  de l’homogénéisation  des élèves c’est visible  à l’œil nu  Aux parents stupéfaits,  monsieur Person a répété,  comme un mantra:  « Bienveillance, ouverture,  exigence. Voilà l »ADN  de Gersonf’ Le directeur  diocésain vient à sa  rescousse : « Des  dérapages verbaux, il peut  y en avoir dans tous les  établissements. Ce n’est  pas symbolique de tout le reste a la sortie  de la salle surchauffée,  les joues rosies, certains  parents assurent qu’ils  désinscriront leurs enfants  à la rentrée prochaine,  D’autres choisissent de  faire confiance à l’ADN  de Gerson.

Elèves et parents  du XVI arrondissement  témoignent du  durcissement global  ressenti dans divers  établissements:  obligatoires les séances  de catéchèse, les  pèlerinages remplaçant  les voyages scolaires,  les célébrations  religieuses durant la  Semaine sainte, y compris  pour les élèves juifs et  musulmans obligatoires  les confessions  Auxquels s’ajoutent  des discriminations à  l’inscription, fondées sur  l’origine supposée des  élèves, sous couvert d’une  sélection tournée « vers        l’excellence Sur le site du  lycée Gerson, les dossiers  de préinscription à  télécharger s’enquièrent sans vergogne : l’enfant  est-il baptisé? A quelle  date 7 Votre enfant  participe-t-il à des  activités de l’aumônerie ‘?  Autant de pratiques  « condamnables et  parfaitement illégales  souligne Bruno Poucet,  universitaire spécialiste  d’histoire de l’éducation el  auteur de [Enseignement  prive’ en France IPUF,  2012] : « Le vrai problème,  ces! Que les parents  acceptent. Concrètement,  ils ont les moyens juridiques  de contester Mais on  est devant une clientèle  captive.  » Si les parents  écœurés se laissent,  est que leurs enfants  n`auraient pas le niveau  pour intégrer les  établissements publics  de leur choix. Alors  ils ne mouftent pas.

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