La bonne surveillance entre 40 et 50 ans

Même en l’absence de contraception, des contrôles annuels  sont recommandés. Nombre d’ennuis gynécologiques,  dépendants des hormones, peuvent aussi « flamber ›› à cet âge  > Pour repérer les fibromes  Près d’une femme sur deux a des  fibromes dans cette tranche d’âge,  souvent sans le savoir. Mais ils peuvent  aussi être démasqués à ce moment,  lorsque ie carburant essentiel qui les  fait grossir, les œstrogènes, mène la  danse. « Normalement, les traitements  hormonaux atténuent les  symptômes, explique le Dr David Elia.  On ôtera éventuellement un fibrome  intra cavitaire (à l’intérieur même de la  cavité de l’utérus, et non pas greffé sur  le muscle utérin, comme le plus souvent),  car il saigne beaucoup et peut en général  être retiré parles voies naturelles. Sinon,  l’opération ne s’impose que lorsque  le fibrome provoque des règles vraiment  hémorragiques que l’on ne parvient  pas à régulariser ou s’ii grossit trop et  comprime les organes voisins. ››

Pour dédramatiser l’anxiété due  aux boules dans les seins  Quand on a l’habitude de papier ses seins, on peut  soudain trouver une boule sous ses doigts vers  40 ou 45 ans. Évidemment, il faut consulter son  gynécologue sans tarder. Mais il ne faut surtout  pas paniquer. Dans l’immense majorité des cas, il  s’agit d’un tour joué par le surplus d’œstrogènes.  « Les flbrokystes des selns sont fréquents à cet  âge, confirme le Pr Gompel. Ces lésions bénignes  répondent bien au traitement hormonai. ›› Pour calmer l’apparition de polypes  L’hyperplasie de l’endomètre (épaississement  annal de la muqueuse utérine) est aussi plus  fréquente entre 40 et 50 ans. Un curetage sous  hystéroscopie est souvent proposé, pour vérifier  qu’iI ne s’agit pas d’un cancer débutant. Mais  ce développement anarchique va aussi régresser  sous protestas, tout comme les polypes qui  ont tendance à pointer le bout de leur pédicurie.  Presqu’une femme sur deux développe  une adénomyose (endométriose dans la  paroi musculaire de l’utérus) entre 40  et 50 ans, le plus souvent, heureusement  sans symptômes. « Lorsqu’eIIe entraîne  des saignements trop fréquents, le  stérilet au l’evonorgestrei constitue le  premier traitement », selon le Pr Gompel.  > Pour soulager les douleurs liées à une endométriose  Les progestatifs par voie orale peuvent  aussi être appelés à la rescousse. C’est  uniquement lorsqu’ils ne suffisent pas  qu’une hystérectomie est proposée et  souvent accueillie avec soulagement.  Mais le meilleur traitement de tous ces  ennuis, ce sera la ménopause, qui les  mettra définitivement en hiémation!

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