Le Maroc géographie

 

Une flore d’une  extraordinaire richesse, qui  bénéficie d’un climat doux où les vents saharien croisent ceux, plus tempérés, voire carrément froid en provenance d’Europe. Et puis, il y a la mer, avec ses deux fronts : la méditerranée, caractérisé par ses ports et son trafic, mais aussi par ses montagnes que l’on croirait plongées au milieu des flots ; et la côte Atlantique, où les falaises rongées par l’océan s’ouvrent pour l’accueillir les plus grandes plages d’Agadir. La main de l’homme semble avoir bien concurrencé la variété des paysages.

Les ports de Tanger et de Casablanca content des histoires de commerçants et d’aventuriers, de poètes et de pauvres diables Rabat et Meknès traduisent la solennité du pouvoir et de la foi par la beauté des casbahs et le silence émouvants des nécropoles. Fès ensorcelle et étourdit par l’enchevêtrement des ruelles de sa médina, où toute la fantaisie de l’homme paraît s’être muée en architecture. Porte du désert et passage vers les cimes de l’Atlas, Marrakech constitue enfin  la plus africaine des villes marocaines. Dans les fumées et les brouhahas de son marché, entre les rites et les activités commerciales, le visiteur découvre la véritable âme du pays et, au cas où il l’aurait perdue, la sienne aussi. Comment s’étonner alors de l’attrait que le Maroc exerce plus que n’importe quelle autre contrée nord-africaine sur la culture occidentale. De nombreux artistes à travers l’histoire ont été charmés, et parfois envoûtés, par les parfums, la population, les immenses décors naturels de ce pays aux milles couleurs. Le Maroc, hier comme aujourd’hui, royaume du soleil embrasé par deux mers.

 

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